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Ar c'han





       i l l e u r s . . . 
     





                   



                                                                                                                                         

 

  
 
Lundi 11 août 2008

 

 

 

Matin estival à la campagne,le Berry s'étire nonchalamment à la face d'un soleil déjà franc. Une légère brise laisse osciller les joncs alentour et dans leur balancement,la courbure des  feuilles oblongues porte délicatement les libellules. La robe des demoiselles et l'extrémité de leurs ailes azurées,voilà qui me laisse contemplative. Elles virevoltent en silence et terminent leur ballets amoureux sur les corolles fuschia des nénuphars. Le dos de ma petite fille et ses épaules couleur pain d'épice. Elle tresse des colliers de paquerettes et le chat l'observe la moustache frémissant de curiosité. Ma petite fée se retourne et tend son bras pour me montrer son ouvrage. Nous nous sourions. Les araignées ne cessent de devider leur soie et d'y remonter inlassablement,considérant sans doûte entre les iris,l'espace où elles tisseront leurs toiles. Les grenouilles se laissent flotter presque amorphes.Tout juste esquissent-elles quelques mouvements au deploiement des ondes sur l'etendue des eaux troubles,lorsqu'afleurent les carpes.Le grand saule m'accueille et je m'adosse à lui. Mon regard s'est perdu sur les rives,ourlet pers brodé de reines des près.La torpeur s'installe et tout,lentement, semble se figer. Nous nous en retournons vers la maison et la fraicheur de ses pierres blanches. Mon garçon saute de la balançoire d'où il nous guettait et nous rejoint. Je marche nus-pieds dans l'herbe grasse,les mains moites de mes amours dans les miennes.

 

 

L'incessant bourdonnement des abeilles et des mouches. Tournoyant doucement sur les ondes de chaleur,les feuilles mortes chutent sans un bruit. Tandis que nous mangeons,j'aime entendre l'eau se deverser dans les verres et regarder sautiller les oiseaux le long du muret du jardin. Sur la surface sombre de mon café,la silhouette du Tilleul au dessus de nos tête se reflète à la lumière blanche de midi. Les petits ont déjà filé pour piquer une tête dans la piscine. Après leur passage eclair,le rideau de perles de bois suspendu au linteau de la porte tremble encore légèrement. Je suis seule devant cette table et ces chaises vides et ne vois plus passer le temps, retirée dans mes pensées.Je suis coupable de secouer le dais noir de mes tourments en un lieu si paisible. Et les langues ardentes de l'astre des jours commencent à blesser ma chair aussi durement que les souvenirs se cognent à mon giron. Je me lève brusquement à la recherche d'un havre salvateur et le trouve dans les bras d'une mère. Elle me laissera encore sur les joues ces traces de rouge à lèvre carmin. Elle me laissera encore en mémoire son parfum,son rire,ses petites mains lestées de quantité de bagues caressant mes cheveux et ces surnoms tendrement saugrenus dont elle m'affuble pour me consoler.

Je marche dans les champs, j'épie la lisière du petit bois. J'attend en vain de voir s'envoler à nouveau ce couple de buse qui se dérobe à nos regards depuis notre arrivée. Chacun de mes mouvements est aussi lourd  que l'air embrasant mes poumons. Mais les arbres commencent à bruisser tandis que le vent se lève. Derrière les dernières meules de foin debout à l'horizon, les flancs bistres d'un bataillon de nuage, cavalant, grondant pour deverser sur nous ses pluies salutaires. Je n'avais pas ouvert mes bras à l'orage depuis bien longtemps. Les paupières ruisselantes,c'est bouche ouverte que j'accueille la nuée et sa tiedeur imprègne ma robe. Le ciel clame sa puissance une ultime fois et le monde semble vibrer avec lui. J'ai la magnifique impression de le sentir s'enrouler autour de moi. Je voudrai que cela ne cesse jamais. Mes entrailles ont crié bien plus fort que ma voix ne saurait le faire, en choeur avec le tonnerre. Tout est calme enfin,les oiseaux ont repris leur charmant gazouillis.Le poitrail détrempé des terres a étanché sa soif, exhalant ses suaves fragrances. J'inspire son souffle embaumé et voici que l'on m'appelle.Mes enfants m'enveloppent d'une serviette en riant. En cet instant, je suis comme eux, j'ai dix ans. A l'avenir, je ne deviendrai jamais une grande personne.

 

 

Nuit estivale à la campagne ,le Berry s'etire nonchalamment à la face d'une lune rousse. Son croissant piqué sur la cîme d'un chêne s'estompe peu à peu derrière le voile lacéré des brumes. Il faut conter, à la lueur de la lampe tempête, la ronde des sorcières et des blanches damoiselles au pied léger. Le chant de la hulotte se déploie sur nos récits et répondant à la berceuse des grillons,les étoiles viennent émailler le doux firmament qui nous enlace.Sur la balancelle,ma petite fille baille et se pelotonne pour laisser le sommeil la gagner délicieusement.Je porte mon petit paquet emmitouflé dans le châle de sa grand-mère , jusqu'à son lit.Mon garçon n'a pas envie d'aller se coucher et semble méditer sur le pas de la porte.Il pointe du doigt la couronne boréale , fier d'être parvenu à la reconnaitre.La tête levée vers cette constellation que je me figure d'avantage comme un torque,je me souviens d'une autre nuit passée à l'admirer.Un soupir etouffé,des larmes retenues.J'embrasse tendrement mon fils et lui signifie qu'il est également temps pour lui d'aller faire de beaux rêves.Toute la maisonnée s'est endormie.Mes songes quant à eux me tiennent éveillée.Une multitude de pensées se bousculent en mon esprit. Je ne sais faire autrement sans cet amour , sans mon amour , je ne sais faire autrement que demeurer mélancolique quand s'eteignent les jours.En murmurant son nom comme une formule magique , je ferme finalement les yeux et je sais que mille lieux ne seront rien , que mille maux ne seront rien , car en moi il demeure en vérité et à jamais.   

 

Par Nadia - Publié dans : humeurs
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Jeudi 17 mai 2007

 

Mince.Je suis seule.J'en ai envie parfois,souvent,de plus en plus.Mais là,devant le fait accompli,quand mes anges sont ailleurs et que je reste entre ces murs de bêton armé,je ne veux plus.Pourquoi suis-je ici? Pourquoi,pourquoi, toujours pourquoi....Qui etais-je avant? Quelle petite fille? Comment? On guérit comment? Je pleurais souvent,comme maintenant...ça je m'en souviens.C'est ça la vie alors? Et le bonheur? N'importe quoi ,ça ne reste jamais vraiment le bonheur,c'est comme tout le reste,éphémère,inutile,absurde.

Dehors,rien d'autre que ces trottoirs qui brillent sous les réverbères.Il a plu,le vent souffle,le temps semble se dégager,je vois les étoiles.Ces trottoirs que je foule depuis dix ans déjà.Merde.Si j'avais ce truc là dont ils me parlent tous,du courage,oui voilà c'est ça.Je serais ailleurs,sous les arbres,allongée dans l'herbe, la nuit,à regarder la lune.Je m'en vais la regarder encore tiens,à mon balcon.Des gosses  dehors à cette heure?Le vieux bonhomme du rez-de-chaussé est hypnotisé par la télé, avec sa bière, comme toujours,tout le temps,sauf quand il est à sa fenêtre à vociférer après les mômes qui jouent.Ca existe vraiment,des vieux,seuls et aigris,devant leur télé toute la journée.Et des filles comme moi,ailleurs,dans mon immeuble ou à l'autre bout du monde, seules elles aussi et peut-être bientôt aigries,devant leur pc à pleurer en écrivant tout et n'importe quoi.

Pas de médicament miracle.Pas de Dieu non plus.Pas l'amour d'un homme.Rien qui puisse me faire renaître.Juste mes lous qui sentent bien que ça ne va plus.Même ça, je leur inflige.Je n'arrive pas à surmonter cette tristesse,je le sais bien.Et c'est pénible pour tout le monde,et ça me met dans une colère noire.Je m'en veux,je ne me supporte plus.Pas etonnant finalement ce vide autour de moi.Il me reste quoi? Ma cervelle.Ma compagne,quelle adorable compagne qui me grignote,me torture sans me laisser de répit.Oh tiens,derrière elle,il y a une petite fille.Elle me rappelle quelqu'un.C'est moi...c'est moi.

Je suis là.Je dessine.J'écris.J'écoute de la musique,la voix des anges.Je galope à tout va dans de lointaines steppes,je découvre d'antiques citées,je serre une épée dans ma petite paume.Oui,je suis petite,mais j'ai la rage d'un adulte.Je n'aime pas tout ce monde autour,cruel,mesquin.Je les deteste.Juste bons à se faire du mal,à tout détruire,à ne penser qu'à eux,à mentir,à noircir mon âme.

Je regarde ma feuille.C'est une fée.C'est une déesse égyptienne.C'est une heroïne de manga.C'est une aventurière.C'est une beauté à la Mucha.C'est une amazone.J'ai grandi.Je ne suis aucune d'elles.C'est moi derrière.J'ai grandi.Je suis passée là,très vite, en pensant que ce serait eternel,cette innocence,cette magie de l'innocence,de l'amour gratuit.Je me suis trompée.Comme toujours.Je me trompe toujours.Ca ne me sert pas de leçon.Jamais.Je recommence.Je me livre,sans demi-mesure.Et je tombe.Je donne,et je tombe.Ca fait un mal de chien.

 

Ah non,il ne me reste pas que ma cervelle.Il y a mon coeur aussi.Encore pire.Bon sang ce que l'on est bêtes lui et moi !! Drôle de coeur que le mien.Parfois il me conforte.C'est bien continue à suivre ton instinct.Mais je l'écoute cet idiot.Le soleil va revenir,tu verras.Et je l'écoute encore.Et puis on t'aimera comme je sais aimer.Mais tais-toi !! Ferme-la une bonne fois pour toute ! Disparaîs !! Meurs !! Laisse moi.....comment faut-il que je te le dise?! Je veux prendre le contrôle.Je veux décider,seule,sans toi.Je veux oublier toutes ces foutaises sur l'amour.

Ok.Il gagne.Il gagne encore.Je vais bien finir par me résigner.C'est bon,je suis à terre.Je baisse les armes.Je regarde là haut.Encore à mon balcon.Encore la lune.Mais elle,contrairement à moi,peut embrasser du regard  tout ceux que j'aime.Il me reste mes pensées.Et si elles s'envolaient vraiment vers eux? Tombant sur leur tête comme un charme,une onde celeste.Et puis tout à coup,une boule là,au ventre.Un sentiment plus fort ,inconnu jusqu'à maintenant.Est-ce possible? Puis-je donner plus encore qu'auparavant? Je refuse.Inutile.A quoi bon? Je ferme les yeux.Je secoue la tête.Je refuse.Non,je reprend le combat.Mon coeur ne doit pas vaincre cette fois.

Mince.Je suis seule.J'écris,je déverse,je vomis.Tout est éparpillé.Et aucune réponse à mes questions.

Je tarde à aller me coucher,mes yeux me brûlent.Je veux m'en griller une dernière.Tiens,Beck sur radioblog "everybody 's gotta learn sometimes".Ca tombe mal.Je ne vais rien apprendre ce soir.Je regarde ce type,là.Putain d'ange.

Je vais m'en vouloir,me dire que je chope la cerise,si ça n'est pas déjà fait.Je m'en remettrai.Ce sera juste un bleu qui fera mal quand j'appuierai dessus.Les bleus,je connais bien.Les claques,les coups.Oui,je connais bien.Je m'en remettrai.Je ne vais pas crever avec ça.Non,ça n'en vaut pas la peine.Je ne ferai ce plaisir à personne.

Non,je ne vais pas crever.Je vais aimer.Tant pis si je n'ai rien en retour.Au moins ce ne sera pas le néant.Et puis,j'écrirai encore.

 

 

Par Nadia - Publié dans : humeurs
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Jeudi 5 avril 2007

Je me grille une cigarette alors que j'ai déjà le goût amer de la précédente dans la bouche.Un air des Cocteau twins qui s'envole comme ça doucement avec la fumée de ma clope, "theft and wandering around lost".Ca me colle un spleen terrible,mais je me la repasse en boucle.Je me demande si un jour je cesserais de cogiter ,tout le temps,incessament sans obtenir les réponses à mes questions evidemment.Si bien sûr,il arrivera ce jour là,lorsque je ne serais plus.Mais tout de même,un peu de paix de l'esprit,c'est tout ce que je demande avant.Alors bien sûr,si je dis "chienne de vie" on va me répondre,"ouvre les yeux tu n'es pas la plus mal lotie".Et si je n'ai pas envie pour une fois de regarder ailleurs?!!Se lamenter sur son sort c'est maaaaal!!!M'en fout..... je m'accorde ce droit là.Plus envie d'errer sans but.,plus envie de me traîner ce maudit complexe d'inferiorité,plus envie de ne rien piger à la vie,cette vie là du moins, où je ne trouve pas ma place.Juste besoin d'aimer et d'être aimée en retour,en toute simplicité pour que mes jambes aient encore envie d'avancer et que mes bras aient la force de porter tout ces fardeaux.Certains souhaitent réussir socialement,moi je voudrais juste réussir un jour amoureusement et peut être pas dans la conformité proposée par nôtre société.Le reste n'est rien,sauf  l'amour de ses mômes,mais ai-je besoin de le préciser?Seulement .......une maman qui soupire toutes les deux minutes.......

Respirer.....ne pas survivre.....

Voilà,ça n'etait rien.Je l'ai posté.Je ne sais pas pourquoi.Je n'ai plus envie de comprendre.

Par Nadia - Publié dans : humeurs
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Jeudi 29 mars 2007

Il y a le portrait chinois,et plus simple,le : j'aime,je n'aime pas.

Donc,en vrac et sans doûte avec de nombreux oublis:

 

J'AIME:

faire des câlins à mes loulous dans le lit les matins de W.E , rire à en pleurer ou quand il ne faut pas , dessiner forcément , l'orage et les pluies d'été, les pots de crème brûlée au chocolat et le chocolat à l'orange, l'encens Nag Shampa (l'encens muscqué en général) , l'odeur du thé vert , les massages et faire les massages , la literrature japonaise , fantasy et la poésie romantique , la fougère et le lierre , une bonne bouffe avec mes amis , le cidre doux et le gin-fizz , mon paquet de clopes , les vieilles pierres , les fleurs de cerisier , Leonard de Vinci , Mucha , Vermeer , Klimt , marcher pied nus dans l'herbe , regarder les nuages filer les jours de vent fort , mes bibelots médiévaux , faire la malade sur  "smack my bitch up" de Prodigy mais aussi m'endormir dans le canapé avec un bon Dead Can Dance , la musique celte , l'odeur des livres , les gens honnêtes avec eux-même même si ça ne va pas toujours dans nôtre sens , les promenades après manger au début du printemps quand les jours s'allongent , l'odeur des feux de cheminée , les croissants et un bon café au lait le matin , paillasser dans mon lit avec un magazine de nenettes pour me vider le crâne , laisser mon réveil sonner tôt le W.E pour l'eteindre et me dire que je peux me rendormir , la danse orientale et le flamenco(origines obligent) , quand on avale un grand verre d'eau alors qu'on mourait de soif , les guirlandes ,loupiottes et autres decorations lumineuses , regarder  la lumière des réverbères et les néons se réfléter dans les flaques d'eau et le macadam mouillé la nuit , les pierres de lune mais aussi  les pierres vertes en général (ambre vert ou emeraude), la mer agitée en hiver  en Bretagne et l'odeur de l'iode , le chant des mouettes , rentrer dans un bain très chaud , jouer à la playstation ( aux Prince of Persia , à Tomb raider , Crash Bandicoot entre autres même si je suis une brêle) , le boeuf bourguignon et les escalopes à la normande , recevoir une lettre d'un(e) amie , une vraie que l'on decachette fébrilement , le film "les parasites" , me promener seule côté quartier cathédrale à Chartres, m'assoir sur les marches du portail nord de cette dernière et rêvasser.......

suite des J'AIME au prôchain numéro , enfin un jour quoi....

JE N'AIME PAS:

la démagogie , la censure , ramasser les trucs degueus au fond de l'évier , les clowns , les mîmes et les masques vénitiens , les tomates , les grandes gueules , les gens qui balancent tout et n'importe quoi par terre dans la rue ou à la plage , les faux-semblants (dès que je ne parviens pas à cerner quelqu'un un minimum ça m'agace) ,  l' hypocrisie en général quoi , le politiquement correct , les snobs et autre masturbations intellectuelles à deux balles , le tunning , les nenettes qui remuent leur popotin dans les clips de rap(bon tu me diras c'est le leur de popotin, elle font ce qu'elles veulent avec c'est sûr , mais j'aime pas c'est tout , c'est limite pathétique ) , quand les gens  se font rabrouer sévèrement dans les castings ça me met mal à l'aise pour eux , la star ac et toutes les daubes de télé réalités , les feuilletons américains dernière génération où tu trouves un criminologue avec ses cotons tige dans les poches et qui te trouve l'assassin grâce à un raisonnement tordu à souhait et une femme flic célibataire acharnée qui faut pas l'emmerder mais qu'a besoin d'un mec quand même , avoir envie de faire pipi  en voiture en plein milieu de l'autoroute sâchant que la prôchaine station est à 20 bornes , passer le balai faire la vaisselle mais bien obligée , les maniaco depréssifs qui passent leur temps à tout briquer, tu n'oses même plus bouger chez eux de peur de salir un chouïa(tu te surprends à passer 15 fois l'éponge sur le lavabo de la salle de bain après t'être lavé les mains,faut pas qu'il reste UNE goutte) , ça m'angoisse grave quand tout est au carré , la country music , mon paquet de clope , quand je n'avais pas vu qu'il n'y avait plus de serviettes dans le placard en sortant de ma douche , quand je balance mon filtre à café à la poubelle et qu'il craque avant , attendre (à la queue d'un supermarché , mon bus , à la poste etc...) , les vieux désagréables qui se permettent tout sous pretexte que ce sont des seniors , les jeunes aussi qui croient que le monde c'est leur portable , leur bécane , leur PC et leur I -POD et leur baskets-baggy-teeshirt dernière générécheune mais qui disent :  "  t ' façon F * * * la life quoi! "  ( tu leur retires ça ils pleurent ) , les pseudo gangsta WESH-WESH jambe en mousse (rapport à leur façon de marcher en tanguant d'un côté et de l'autre) qui s'imaginent que le quartier où ils vivent (qui est aussi le mien soit dit ) c'est le bronx , qu'ils viennent faire un tour dans certaines vraies banlieues pour voir (et je sais de quoi je parle ) , Flavie Flamant ( ou Flavie Le Flan pour les intîmes)  ........

 

suite des JE N'AIME PAS un autre jour aussi......

Par Nadia - Publié dans : humeurs
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Samedi 23 décembre 2006

Ca y'est l'année s'achève.L'hiver s'est installé,la nature est au repos.Voici Noël et la St Sylvestre.Certains seront auprès de ceux qu'ils aiment,d'autres n'auront pas cette chance.Ceux-là occupent toujours mes pensées lors des fêtes,n'importe qui pourrait être à leur place un jour,il ne faut jamais les oublier et fermer les yeux sur leur condition, leurs âmes meurtries,quelle qu'en soit la raison.

Bonnes fêtes malgrè tout,que l'espoir ne quitte jamais nôtre esprit.

Illustration: Alphons Mucha, tirée de " l'épopée slave"

Par Nadia - Publié dans : humeurs
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